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Ecole française « La Passerelle en Ruine » suiveur d’Hubert Robert vers 1820

Dans Peintures
Proposé par 
  • N° de Stand: 82 83 et 84 - Allée 1
  • Galerie: MLD Antiquités
  • Siècle: 19ème Siècle
  • Dimensions: Sans cadre Hauteur 76,5 cm - Longueur 110 cm. Avec cadre Hauteur 87 cm - Longueur 117 cm.
  • Matériaux: Huile sur toile et bois doré
  • Signature: Dans le gout de Hubert Robert
  • Prix: Nous consulter

Ecole française « La Passerelle en Ruine » suiveur d’Hubert Robert vers 1820

 

Une jolie et très décorative huile sur toile, interprétation du tableau peint par Hubert Robert en 1767 « La Passerelle » conservé au Philadelphia Museum of art.

 

Notre tableau représente une passerelle ou un pont en ruine animé de personnages (pêcheurs, promeneurs, une femme et ses enfants) qui sont disséminés dans l’image, dans le fond la campagne Sabine (Italie provinces de Rome, de la Rieti et de l’Ombrie).

Notre tableau est servi par une jolie baguette en bois doré d’origine.

 

Huile sur toile, école française du début du XIXeme siècle dans le gout d’Hubert Robert, vers 1820.

 

Dimensions : Sans cadre Hauteur 76,5 cm - Longueur 110 cm.

                      Avec cadre  Hauteur 87 cm - Longueur 117 cm.

 

Hubert Robert, (né le 22 mai 1733, à Paris - mort le 15 avril 1808, dans la même ville) est un des principaux artistes français du XVIIIeme siècle qui s’illustra notamment comme dessinateur, peintre, graveur, professeur de dessin, créateur de jardins et conservateur au Muséum central des arts de la République, futur Musée du Louvre.

 

Le séjour à Rome.

 

Arrivé à Rome le 4 novembre 1754, Hubert Robert ne retourne en France que le 24 juillet 1765. Grâce à l'appui du comte de Stainville, Hubert Robert obtient une place de pensionnaire à l’Académie de France à Rome2, de 1759 à 1762, sans avoir remporté le prestigieux Prix de Rome. Il profite alors des cours de perspective donnés par le peintre Giovanni Paolo Panini (1691-1765) et du voisinage de Giovanni Battista Piranesi (1720-1778), dit Piranèse, dont l’atelier de gravure est situé sur la via del Corso, face au Palais Mancini. Le jeune homme se lie d’amitié avec Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), pensionnaire à l’Académie depuis décembre 1756. Ensemble, ils multiplient les dessins à la sanguine réalisés sur le motif, à Rome ou dans la campagne environnante, comme Ronciglione ou Tivoli, en privilégiant les vues des jardins et palais abandonnés par leurs riches propriétaires aux effets du temps et de la nature. Ce sont précisément ces sujets pittoresques qu’apprécient les amateurs du XVIIIeme siècle et qu’Hubert Robert ne cesse d’exploiter en dessin comme en peinture tout au long de sa carrière.

À Rome, Hubert Robert rencontre Louis-Jacques Durameau, Étienne de La Vallée-Poussin et Jean-Robert Ango, ainsi que des amateurs influents. Parmi ces derniers, l’abbé de Saint-Non, membre honoraire de l'Académie royale de peinture et de sculpture, emmène Hubert Robert à Naples en avril 1760 pour visiter les sites les plus célèbres de Campanie, en particulier les temples doriques de Paestum, qui ne cesseront de le fasciner bien après son retour en France.

 

Précédé par une excellente réputation de dessinateur d’architectures en ruines, Hubert Robert est de retour à Paris au mois d’août 1765. Quand il présente le 26 juillet 1766, à l'Académie royale de peinture et de sculpture, un caprice architectural, Le Port de Ripetta à Rome (Paris, Ensba, inv. MU 2625), il est agréé et reçu durant la même séance, en tant que « peintre d’architecture ». Obtenant ainsi le droit d’exposer au Salon, il présente en 1767 plusieurs peintures et dessins d’architectures en ruines salués par la critique, Diderot en tête. Sa participation sera constante au Salon jusqu’en 1798. L'artiste fréquente des « salons » plus intimes comme celui de Madame Geoffrin, tenu les lundis jusqu’en 1777, ou celui d'Elisabeth-Louise de Rohan-Chabot, au sein duquel Hubert Robert enseigne le dessin aux amateurs. Artiste à la mode, Hubert Robert développe très tôt un marché pour ses œuvres peintes et dessinées illustrant des paysages intégrant des architectures en ruines, qui se conjugue parfaitement avec la pratique du dessin en amateur. En effet, le paysage demeure un genre privilégié par les aristocrates, car son approche nécessite moins de métier que les sujets d’histoire. On notera qu’au Salon de 1787, le comte de Paroy et le marquis Turpin de Crissé, deux membres honoraires de l’Académie, exposent des œuvres imitant la manière d’Hubert Robert.

Hubert Robert prolonge son approche du paysage dans la création de jardins. Nommé successivement dessinateur des Jardins du Roi, garde des tableaux du Roi, garde du Museum et conseiller à l’Académie, il est chargé d’aménager certaines parties des résidences royales, comme le hameau de la Reine à Trianon. Ce dernier s'inspire du hameau du parc d'Ermenonville, premier jardin anglais d'envergure sur le continent, à la conception duquel Robert participe en tant que conseiller artistique du marquis René de Girardin. Le parc de Méréville, appartenant au marquis Jean-Joseph de Laborde, peut être considéré comme celui où l'influence de Hubert Robert est la plus importante.

 

 

 

French School « The Footbridge in Ruin » to the manner of Hubert Robert Circa 1820

 

An interesting and very ornamental oil on canvas, interpretation of the painting by Hubert Robert in 1767 " The Footbridge " keep in the Philadelphia Museum of art.

 

Our painting represents a footbridge in ruin livened up by characters (fishermen, walkers, a woman and her children) who are spread in the image, at the bottom italian landscape Sabine (Italy provinces of Rome, Rieti and the Umbria).

 

Original giltwood frame.

 

Lovely French school, early 19th century circa 1820.

 

Measures : framed :  H 30.11 In. - W 43.30 In.

unframed :  H 34.25 In. - W 46.06 In.

 

Label:

 

In 1766, on his return to France after eleven years in Italy, Hubert Robert was made a full member of the French Academy and the following year caused a sensation at the Salon with thirteen paintings of ruins. Exhibited under the title: Un Pont, sous lequel on voit les Campagnes de Sabine, this painting was the subject of much commentary by the art critic Denis Diderot who was very taken by the grandeur of Robert’s Italian landscape.

Robert specialized in paintings of idealized landscapes and architectural fantasies and drew much of his imagery from the studies he made during his Italian sojourn. During his lifetime, Robert was recognized as one of France’s finest landscape and view painters, as well as an accomplished garden designer. A prolific artist who exhibited regularly at the Salon until 1798, Robert was imprisoned during the French Revolution but later held an official position as a curator of the Musee du Louvre where he helped to organize temporary exhibitions.

 

Crédits : Philadelphia Museum of Art.

Coordonnées

  • Galerie n° : 82, 83 & 84 - Allée 1
  • Nom : Debono
  • Prénom : Laurence & Marc
  • Téléphone Portable : +33 (0)6 07 57 42 55
  • Téléphone Fixe : +33 (0)1 40 10 83 63

Pour parcourir le catalogue de l'antiquaire : cliquez ici

Site internet : www.parisantique.com E-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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